Retour sur le GraphTour

Graphtour Neo4J

Le 19 mars 2019 a eu lieu à Paris le GraphTour, un évènement organisé par Neo4J dans de nombreuses grandes villes pour mettre en avant leur base de donnée et tenir les développeurs informés des dernières nouveautés. C’est également l’occasion pour ceux qui s’intéressent à Neo4J sans y avoir touché d’avoir un retour d’expérience de la part de gros groupes l’utilisant déjà. Je vous propose donc de revenir sur les grandes lignes de ce qui a été dit au cours de cette journée.

L’ouverture

La journée a commencé avec une keynote d’ouverture présentée par Rik Van Bruggen (vice-président de produit chez Neo4J). Après une rapide présentation du concept des bases de données orientées graphe, il nous a présenté un état des lieux du graphe en 2019. En effet, en 2014 Forrester estimait qu’en 2017 25% des entreprises utiliseraient des graphes dans leurs projets. En 2019 ils estiment que plus de 50% y ont recours.

C’est d’ailleurs grâce aux bases de données orientées graphes qu’ont vu le jour les scandales des Panama Papers et des Paradises Papers. Leur utilisation aillant grandement facilité la compréhension des données et l’investigation.

Scène du GraphTour

Etat des lieux de Neo4J

Neo4J eux-mêmes sont utilisés par plus de 300 entreprises sur des milliers de projets différents ainsi que dans plus de 800 startups. En 2019 ils comptabilisaient plus de 10M de téléchargements et plus de 50k développeurs certifiés.

Ils organisent également de plus en plus d’évènements partout dans le monde avec en moyenne 400 évènements par ans (j’avais d’ailleurs eu l’occasion le samedi précédent de participer à un Hackathon qu’ils organisaient). Les GraphTours à eux seuls ont attirés plus de 5500 visiteurs.

Présentations de différents Use cases

Un point intéressant des GraphTours, c’est le retour d’expérience de gros groupes ayant utilisé Neo4J. Pour cette édition nous avons eu droit à une intervention d’ingénieurs de chez Michelin et de Ciena Blue Planet.

Les deux nous ont fait parts de problématiques qu’ils avaient eu dans différents projets qui nécessitait quelque chose de plus puissant que les bases de données relationnelles. Le soucis étant soit de devoir traiter un grand nombre de données, soit de devoir gérer des relations qui s’enchaînent.

Un intervenant de chez Neo4J nous a également fait une présentation des principaux cas d’usage de Neo4J avec parfois des exemples de clients:

  • Recommandation en temps réel (Walmart, eBay)
  • Détection de fraude (companies d’assurance)
  • Management de données
  • Graphes de connaissances (NASA)
  • Détections de communautés

Un des avantage de l’architecture graphe est également la détection de patterns de comportements (qui servent notamment à la détection de fraude et la recommandation). Sur ce sujet, l’intervenant nous a conseillé un livre que je vous partage ici (« connected » par James Fowler) et qui explique comment les comportements des amis de vos amis peut en dire long sur votre propre comportement (et l’affecter).

En bref

En tout la journée a été rythmée par sept conférences entrecoupées de quelques pauses café au cours desquelles on pouvait visiter la « clinique des graphes » dans laquelle des ingénieurs répondaient à nos questions ou nous débloquaient si on avait des difficultés avec Neo4J.

Nous avons également eu droit à une excellente conférence sur l’innovation animée par Stefan Wedin, le leader de l’Innovation Lab de Neo4J. Pour résumer son intervention en une phrase: « Unlearning is not about forgetting, it’s about the ability to choose en alternative mental model« .

Si cette article a piqué votre curiosité, vous pouvez retrouver sur notre blog une introduction à Neo4J.

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